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Dimanche 8 novembre 2009

Je ne suis pas une experte en art moderne. En fait je répartis les oeuvres d'art contemporain en deux catégories : "j'aime" et "j'aime pas". Dans la famille "j'aime", il y a les tableaux d'Hélène qui sont abstraits mais arrivent toujours à parler à mon imagination.
 

ville verte (c) Hélène Hurot - reproduction interdite
Ville verte (mais moi il me fait penser à Vancouver) (c) Hélène Hurot tous droits réservés


Le tableau ci-dessus sera présenté à l'exposition "Paysages urbains" à Paris du 9 au 15 novembre 2009. Cette série de peintures a une signification spéciale pour moi qui suis en Amérique du Nord. Les tableaux m'évoquent les quartiers de gratte-ciels des grandes villes nord-américaines, impressionnants par leur gigantisme.

Ci-dessous l'invitation qui donne les détails pratiques. Je ne pourrai pas y aller mais j'espère avoir plus de chance pour la prochaine exposition.



invitation exposition paysages urbains


Pour en savoir plus :
* les tableaux sur le thème des paysages urbains
* le site officiel d'Hélène Hurot


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Par ApollineR - Publié dans : Art - Communauté : blog art
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Lundi 26 octobre 2009

Samedi 24 octobre j'ai participé à journée internationale d'action pour le climat organisée par les collectifs 350.org et Bridge to a cool planet (un mouvement local dont le nom signifie littéralement "Pont vers une planète fraîche"). Le but de cette journée était de faire pression sur les gouvernements avant le sommet de Copenhague le 7 décembre pour qu'ils s'engagent à agir face à la crise climatique.


A Vancouver ça se passait sur le Cambie Bridge. 5000 personnes ont manifesté entre le pont et le musée des sciences, Science World, où des animations ont eu lieu l'après-midi. Le temps était beau et l'ambiance conviviale. Je n'avais pas mon appareil photo alors j'ai repris quelques photos trouvées sur internet :


manifestation pour le climat sur le Cambie Bridge
photo de 350.org sous licence Creative Commons


Dans le défilé on pouvait voir pas mal de vélos et de personnes venues en famille. Quelques participants étaient déguisés. Les deux costumes en photo étaient particulièrement réussis.
Le dinosaure, à droite, a une pancarte que l'on peut traduire par : "Nous avons été frappés par un astéroïde. Vous, quelle est la raison de votre extinction? Les autoroutes?"


homme déguisé en oiseau      homme déguisé en dinosaure
                        photos de ajfis2 et 350.org sous licence Creative Commons


Un enfant tient un panneau qui dit "Moi j'ai mangé mes broccolis. Vous, vous réglez le climat?"


manifestation pour le climat sur le Cambie Bridge. enfant avec un panneau.
photo de 350.org sous licence Creative Commons

 


Une bannière géante a été accrochée sur le pont. Il y est écrit : "Les canadiens se sentent concernés. Il faut agir
maintenant pour le climat !"


bannière déployée sur le Cambie Bridge
photo de 350.org sous licence Creative Commons

 


La journée est passée mais vous pouvez encore participer à la mobilisation contre le changement climatique :

* en signant la pétition sur le site tck tck tck

* en téléchargeant gratuitement la chanson Beds are Burning sur le site Time for climate justice. Les téléchargements sont décomptés comme autant d'appels à l'action.

* en faisant passer le message

 

 

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Par ApollineR - Publié dans : Environnement - Communauté : Humanité et environnement
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Mercredi 30 septembre 2009

Pour les touristes, Vancouver ressemble à cette photo de carte postale avec la mer, la montagne et des gratte-ciel :


Vancouver


On y voit le centre-ville de Vancouver, le "Downtown", qui est parsemé de tours.
Mais c'est oublier que la plus grande surface de la ville ressemble plutôt à ça :


maisons à Vancouver maisons à Vancouver

Des kilomètres et des kilomètres de "banlieues pavillonnaires", à la différence que ces quartiers résidentiels ne sont pas en banlieue mais appartiennent bien à la ville de Vancouver.

Les façades des maisons se suivent et se ressemblent. Le gazon doit être d'un vert éclatant et tondu bien ras. La façade avant doit être impeccable. L'apparence compte beaucoup.

Pourtant la porte d'entrée ne sert pas tellement. On est en Amérique du Nord, le royaume du tout bagnole. Les déplacements se font en voiture et on accède à la voiture par la porte de derrière qui donne sur la "ruelle".


ruelle à Vancouver


Au Canada, une ruelle (alley ou lane en anglais) est une petite rue entre deux rues qui sert aux résidents à accéder à leur maison en auto. Une ruelle n'a pas de nom et ne sert qu'à la circulation des riverains. Si on prend par exemple deux rues parallèles, la 63e avenue et la 64e avenue, il y a une ruelle parallèle qui est entre ces deux rues. Et les habitants des 63e et 64e avenues prennent cette allée en voiture pour rentrer ou sortir de chez eux. On voit bien la ruelle au milieu des deux rues sur cette photo satellite de google map :


ruelle à Vancouver (source : google map)


Les ruelles permettent de jeter un coup d'œil sur les façades arrière des maisons, moins aseptisées que les façades avant. On y trouve le garage pour la ou plutôt les voitures. Il y a aussi souvent une terrasse à l'étage.


maisons à Vancouver


La terrasse est indispensable pour l'activité favorite du vancouvérois : le barbecue dominical.


maison à Vancouver


Il y a l'espace pour faire sécher le linge et jardiner quelques tomates.


maison à Vancouver
maison à Vancouver

L'arrière de la maison sert aussi à stocker les poubelles et parfois, avouons-le, à cacher le bordel.


maison à Vancouver maison à Vancouver

Je regarde les maisons et je me demande quelle vie ont  leurs habitants. Sont-ils aussi conformistes que leurs résidences? La maison individuelle, qui est le rêve de beaucoup de gens, fait-elle le bonheur? J'imagine plutôt des vies prises dans une routine immuable. Ca ne m'étonnerait pas que ces façades soignées abritent quelques desperate houswives.


Par ApollineR - Publié dans : Journal d'expat - Communauté : Expatrie(e)s
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Jeudi 3 septembre 2009

Pêle-mêle

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Par ApollineR - Publié dans : Pêle-mêle
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Samedi 22 août 2009

Le Royal BC Museum de Victoria accueille en ce moment une exposition intitulée "Treasures: The World’s Cultures from the British Museum" que l'on pourrait traduire littéralement par "Trésors : Les cultures du monde du British Museum". On peut y découvrir plus de 300 objets prêtés par le British Museum de Londres.

Il n'y a pas en Colombie Britannique de musée équivalent au British Museum ou au Louvre, avec une riche collection d'objets archéologiques venus du monde entier.
L'exposition permet de donner un aperçu du British Museum à travers des œuvres de toutes les époques regroupés par civilisation. On passe de l'Égypte antique à la Mésopotamie, de la Grèce antique à l'Europe médiévale, de l'Asie aux Amériques.

J'avais visité le British Museum il y a quelques temps. Je ne sais pas quand je pourrai y retourner alors c'est une chance que ce soit le British Museum qui vienne à moi.

Le musée londonien n'a pas prêté ses œuvres d'art les plus célèbres mais on peut quand même voir de très belles pièces : une momie égyptienne vieille de 3000 ans, un petit masque en or ramené d'Israël, des pièces sculptées d'un jeu d'échec du Moyen Age (apparemment on peut en voir une réplique dans le premier film de Harry Potter) et un dessin de Matisse. Il y a aussi des objets fabriqués par des autochtones de Colombie Britannique. Ils avaient été ramenés en Angleterre par le navigateur George Vancouver de son voyage sur la côte ouest du Canada en 1792.

Les objets présentés sont très variés mais ils ont en commun le savoir-faire des artisans qui les ont façonnés. On pourrait passer des heures à admirer les détails des objets. Je me suis ainsi attardée devant cette calligraphie persane de Dara Shikoh (le fils de l’empereur moghol Shah Jahan qui a fait construire le Taj Mahal). Elle est ornée d'oiseaux et de fleurs peints avec une grande finesse.


calligraphie de Dara Shikoh

calligraphie de l'album de Dara Shikoh (c) The Trustees of the British Museum


À différents points de l'exposition des animateurs donnent des explications sur des objets que l'on peut manipuler et observer de près. Ainsi une animatrice raconte l'invention de l'écriture en montrant aux visiteurs des inscriptions sur une tablette d'argile de Mésopotamie (là où se trouvent aujourd'hui la Syrie et l'Irak).


Si vous passez à Victoria, l'exposition a lieu jusqu'au 30 septembre.


Plus d'information sur le site officiel du musée (en anglais)

 

 

 

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Par ApollineR - Publié dans : Art - Communauté : blog art
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Lundi 3 août 2009

La collection Haute Couture printemps été 2009 de Jean-Paul Gaultier a été présentée l'hiver dernier. Sur les tenues en noir et blanc sont dessinés de riches arabesques. On dirait qu'un calligraphe a tracé à la plume les motifs des robes mais aussi les bijoux et les coiffures des mannequins.


robe Jean-Paul Gaultier couture été 2009   robe Jean-Paul Gaultier couture été 2009


Sur cette robe je crois lire "Jean-Paul Gaultier Paris". Le texte est écrit sur le bas de la robe ainsi que sur le voile derrière la robe et sur le legging qui habille les jambes de la jeune femme.



robe Jean-Paul Gaultier couture été 2009

robe Jean-Paul Gaultier couture été 2009

 

 




Cette autre tenue est ornée d'un magnifique arabesque en trois dimensions qui est posée comme un bijou sur la peau du mannequin. Le même thème a inspiré les boucles d'oreille ouvragées et la coiffure sophistiquée du modèle.

J'ai beaucoup aimé cette collection très graphique. Je n'ai parlé que des deux tenues qui m'ont le plus marquée mais vous pouvez voir l'intégralité du défilé sur les sites internet style et coutorture.

 

photos :
1 : Patrick Kovarik/Getty Images vue sur coutorture.com
2 : Xinhua/Zhang Yuwei vue sur news.xinhuanet.com
3 : Matteo Volta / ImaxTree vue sur style.com
4 : Jacky Naegelen / Reuters

 

 

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Par ApollineR - Publié dans : Beauté - Mode - Communauté : La Mode
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Lundi 29 juin 2009
L'autre jour, j'ai fait un petit tour à Stanley Park, le plus connu des parcs de Vancouver. Alors que je marchais, mon attention a été attirée par un bruissement dans les fourrés. Je croyais voir un oiseau ou un écureuil mais à la place est sorti un animal que je n'avais jamais vu avant. C'était un petit mammifère noir et blanc. Il n'arrêtait pas de bouger alors je n'ai pas réussi à le prendre en photo et à ma grande déception il a disparu derrière un buisson.


Je continuai mon chemin. Quelques mètres plus loin, je me suis aperçue que le coin était en fait truffé de ces petits animaux. Gavés de cacahouettes par les visiteurs du parc, ils n'étaient pas très farouches. Quelques uns tournaient, l'air fasciné, autour d'un vieux monsieur avec une canne. J'en ai profité pour les prendre en photo :

 

 

 

 

Sur un panneau explicatif du parc, j'ai vu un dessin représentant l'animal mystérieux avec son nom anglais "raccoon". En rentrant j'ai consulté mon dictionnaire et appris que j'avais rencontré des ratons laveurs vancouvérois.



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Par ApollineR - Publié dans : Journal d'expat - Communauté : Expatrie(e)s
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Vendredi 5 juin 2009

J'ai raconté comment je suis passée de la grande surface au primeur pour faire mes courses. Cette solution me convenait bien jusqu'à ce que je tombe par hasard sur internet sur des témoignages de personnes qui faisaient leurs courses au marché. Elles racontaient qu'elles achetaient directement à des petits producteurs et que ça ne leur revenait pas cher pour une très bonne qualité. Je les lisais avec envie, parce que Paris n'est pas le meilleur endroit pour trouver des producteurs locaux.

J'ai quand même fait un tour au marché près de chez moi. J'y ai trouvé beaucoup de revendeurs qui vendent des fruits et légumes de tous origines comme les primeurs. D'ailleurs ils se fournissent en général au même endroit : aux halles de Rungis qui fournissent toute la Région Parisienne.


revendeur sur le marché
un revendeur (la présence de bananes importées prouve que ce n'est pas un producteur local)



Et en faisant le tour du marché, j'ai trouvé un petit producteur d'Ile de France. C'était écrit "producteur" sur son stand. Il vendait des produits locaux et de saison. C'était bon, moins cher qu'au primeur et je savais d'où venaient les produits.



petit producteur sur le marché
un petit producteur : salades et radis viennent de la Région parisienne



A force d'arpenter les allées du marché, j'ai aussi trouvé un producteur de fruits et légumes sans pesticides. En fait les fruits et légumes étaient cultivés selon les principes de l'agriculture biologiques. Seulement ils n'étaient pas certifiés parce qu'ils trouvaient que c'est trop contraignant. Quand on n'a pas la garantie que donne la certification bio, c'est une question de confiance envers le producteur. La confiance vient avec le temps mais on peut aussi remarquer que les fruits et légumes bio sont souvent moins parfait esthétiquement parlant que les fruits et légumes conventionnels. Par exemple les pommes sont plus petites, les carottes sont un peu terreuses et biscornues, les oignons n'ont pas tous la même taille etc. Mais par contre ils sont très bons.

 


petit producteur sur le marché
un petit producteur bio : en Automne, il vend des carottes, pommes de terre et courges de la région


Et maintenant?

Je suis dans un pays où la malbouffe a presque gagné la partie. On peut manger successivement des crevettes, du fromage puis des fraises qui partagent la même absence de goût. On a l'impression de manger la même chose, il n'y a que la texture qui change.
C'est là qu'on se rend compte de l'importance de soutenir les petits producteurs qui font de la qualité. Parce que le jour où ils ne sont plus là, c'est trop tard et on se retrouve à manger de la merde.
Il y a sûrement moyen de se fournir chez des petits producteurs qui font de la qualité en Colombie Britannique. Il ne me reste plus qu'à les trouver.

Par ApollineR - Publié dans : Conso
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Jeudi 4 juin 2009

En France, j'ai longtemps acheté des fruits et légumes sans goût au supermarché. Parce que ça me semblait plus pratique et moins cher.

Et puis il y a eu un moment où prendre la voiture pour faire les courses est devenu contraignant : trop de bouchons, trop de temps perdu sur la route et dans les rayons des grandes surfaces, trop d'argent mis dans la voiture. Donc on est allé moins souvent au supermarché et il a fallu trouver d'autres sources d'approvisionnement. J'ai alors testé les primeurs.


primeur
un petit primeur parisien


Les prix y étaient comparables au supermarché mais la qualité bien meilleure. En effet le primeur ne vend que des fruits et légumes. Si ses produits ne sont pas bons, le client les achètera une fois mais il ne reviendra pas. Par contre la grande surface peut se permettre de vendre des fruits et légumes pourris d'avoir traîné trop longtemps dans les présentoirs car même si il n'est pas content, le client reviendra pour acheter son épicerie, ses produits d'entretien, ses plats préparés etc.
Le primeur peut conseiller et aider à choisir. Je le laissais sélectionner à ma place si je voulais un melon bien mûr ou des légumes qui se conservent plusieurs jours.

Mon primeur habituel faisait aussi des promotions sur les fruits et légumes un peu abîmés (par exemple les pêches un peu trop mûres) et j'ai souvent profité de ces bonnes affaires.


Pour lire la suite, cliquez sur : Du primeur au marché

Par ApollineR - Publié dans : Conso
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Lundi 11 mai 2009

Je reprends mon journal de voyage puisqu'on repart mais cette fois pour Vancouver.
En arrivant à Montréal, on avait 2 valises. Même si on n'a pas acheté beaucoup de choses, on a une valise de plus en repartant. On a surtout accumulé beaucoup de paperasse qu'il faut trier.

Go west!


Jour du départ : La poignée de la valise de l'Homme casse juste avant de partir. Sinon le voyage se passe bien. 5h30 de vol et 3h de décalage horaire. En arrivant à l'aéroport de Vancouver, on achète une carte de bus pour rejoindre l'hôtel. Sous un beau soleil, on parcourt en bus des rues où s'alignent des pavillons avec leurs jardins fleuris. On a réservé un hôtel un peu plus haut de gamme que d'habitude en espérant qu'il n'y ait pas de punaises. Parce que, comme Montréal, Vancouver n'est pas épargnée par les punaises.
Après avoir déposé les valises, on part à la recherche de nourriture. On va au supermarché à côté de l'hôtel. Étonnamment les emballages des produits sont écrits en anglais et en français. On essaie de trouver une salade ou un sandwich mais tout ce qu'on voit n'a pas l'air très comestible. On se rabat sur 2 bols de nouilles chinoises qu'on fera cuire en faisant chauffer de l'eau chaude dans notre chambre d'hôtel.


2e jour à Vancouver : On a encore en mémoire la galère pour trouver un logement à Montréal. Du coup l'Homme a anticipé et répondu à des annonces de location avant de partir. Il a pris rendez-vous pour visiter un appartement meublé ce jour. Le propriétaire nous a déjà fait remplir un questionnaire et a contacté notre précédent propriétaire pour se renseigner sur nous. On décide de prendre l'appartement et on signe un contrat de location avec le propriétaire.


3e jour à Vancouver : On s'installe dans l'appartement après avoir fait l'état des lieux avec le propriétaire. On commence le ménage de l'appartement et on fait quelques courses. Enfin on se pose et on se régale de spaghettis à la sauce tomate.


spaghettis
photo de chooyutshing sous licence Creative Commons


4e jour à Vancouver : Une fois qu'on a une adresse, on peut attaquer les formalités administratives : transmettre sa nouvelle adresse à une douzaine d'organismes, le téléphone, l'inscription à l'assurance maladie, l'échange du permis de conduire... Venant du Québec, les formalités sont quand même plus simples que si on était venu à Vancouver depuis la France. On va aussi chercher des informations sur les cours d'anglais proposés par le gouvernement.


Les jours suivants, on prend nos marques dans la ville.


 

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Par ApollineR - Publié dans : Journal d'expat - Communauté : Expatrie(e)s
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